Pour la femme éternelle, parce qu'elle dit ces mots,
Que nous buvons comme des paroles,
Et au moulin du sien, étend ses ailes,
Et son regard transperce le coeur,
En choeur, brise le tympan,
Sons stridents et confidents,
Qui voudraient que toujours on les entende,
pour la femme qui souffre je dis:
Regarde ailleurs que le gouffre,
Il n'est tout qui sente le souffre,
Pour se réfugier, elle s'engouffre,
Dans un ailleurs pour parir et ne pas haïr,
Et pour la femme existentielle,
Qui ne peut penser sans panser,
Quand elle verra la lumère,
Elle exaucera ses prières,
Les petits hier,
Sont des grandes rivières...